TanaLeaks notre avis
Visité le 8 octobre 2026
Un tube de vidéos qui republie des contenus de créatrices sans leur accord : on ne met pas de lien, et on t'explique pourquoi.
On ne met pas de lien vers ce site : il diffuse des contenus sans l'accord des créatrices. On t'explique pourquoi, et où voir la même chose en légal.
La même chose, en légal
Les créatrices y vendent elles-mêmes leur contenu, souvent avec une partie gratuite.
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MYMProd française AbonnementVisiter*
MYM, c'est le OnlyFans à la française : tu t'abonnes à des créateurs pour débloquer leurs contenus et leur chat privé, le tout en français.
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VoissaProd françaiseVisiter
Un réseau social amateur français où tu regardes et tu te montres : profil privé, publications de membres et accès annoncé gratuit.
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AD LaurentProd françaiseVisiter
Le site officiel d'un acteur et créateur français : une vitrine de sextapes et de collabs, avec les vidéos complètes sur OnlyFans et MYM Fans.
TanaLeaks est un site de vidéos au format tube, avec rubriques modèles, catégories, tags et playlists, qui republie des contenus de créatrices sans leur accord. Le menu que tu vois est en français, mais le titre de la page est en anglais. On ne t'y envoie pas, et voilà pourquoi.
Ce qu'on a vu sur le site
L'accueil ressemble à un tube de plus : menu Vidéos, Découvrir, Modèles, Catégories, Tags et Playlists, barre de recherche, puis des rangées « Dernières sorties », « Tendances mondiales », « Coups de cœur » et « Archives ». Les vignettes portent une étiquette « externe ». Le menu contient un lien « DMCA / Retrait », à côté de la connexion et de l'inscription, et un bandeau annonce que les enregistrements de lives ont déménagé ailleurs. Côté pubs, deux adresses d'une régie publicitaire ont été repérées, et un clic neutre sur la page a ouvert un onglet de plus.
Pourquoi on ne le recommande pas
On ne le recommande pas parce que chaque vidéo qui circule là sans accord est du revenu et du contrôle en moins pour la personne qui l'a produite. Une créatrice qui vend ses contenus voit son travail republié gratuitement, et une personne filmée dans l'intimité perd la main sur ses propres images. Diffuser sans accord une image à caractère sexuel d'une personne est un délit : l'article 226-2-1 du Code pénal prévoit jusqu'à 2 ans de prison et 60 000 € d'amende. Republier le contenu payant d'une créatrice, c'est de la contrefaçon au sens du Code de la propriété intellectuelle. Si tu repartages un lien ou une vidéo, tu deviens un maillon de la chaîne.
Ce que tu risques en y allant
Tu risques d'abord de te faire cueillir par la pub : un simple clic neutre a suffi à ouvrir un onglet que tu n'avais pas demandé, et ce genre de page multiplie souvent les faux boutons et les « accès VIP » qui mènent ailleurs. Ensuite, rien sur la page ne permet de vérifier que les personnes filmées ont donné leur accord, et personne ne contrôle ce qui est mis en ligne. Tu peux donc tomber sur du contenu qui n'aurait jamais dû être public, et le regarder alimente sa circulation. Enfin, l'inscription te demande des informations que tu n'as aucune raison de confier à ce genre d'endroit.
Si une de tes photos s'y retrouve
Si une de tes images apparaît sur un site de ce type, garde d'abord des preuves : captures d'écran datées et adresse exacte des pages. Signale ensuite les faits sur internet-signalement.gouv.fr (Pharos). Demande le retrait à l'hébergeur du site et à la plateforme d'origine si le contenu en vient. Pour empêcher la rediffusion d'images intimes, passe par StopNCII.org, qui permet de les bloquer sans les envoyer à qui que ce soit. Tu peux aussi porter plainte, avec tes captures sous la main.
La même chose, en légal
Les créatrices que tu cherches publient elles-mêmes, sur leur propre plateforme : OnlyFans, MYM, Patreon, Fanbox, Twitch ou leurs réseaux. Beaucoup ont un compte gratuit avec des aperçus, et l'abonnement paie directement la bonne personne. Tu y trouves du contenu plus récent, de meilleure qualité, et tu peux discuter avec la créatrice. Pour les célébrités, passe par leurs vrais comptes et leurs productions officielles.
Questions fréquentes
TanaLeaks est-il légal ?
Non, le site republie des contenus sans l'accord des personnes concernées, ce qui relève du délit de diffusion d'images intimes et de la contrefaçon. Le lien « DMCA / Retrait » dans le menu ne change rien à l'origine du contenu.
TanaLeaks est-il dangereux ?
Il présente les risques classiques de ce genre de page : onglets publicitaires qui s'ouvrent tout seuls et contenu que personne ne vérifie. Le vrai risque reste de participer à la diffusion de contenus volés.
Comment faire retirer une photo de TanaLeaks ?
Garde des captures, signale sur Pharos, écris à l'hébergeur et à la plateforme d'origine, puis passe par StopNCII.org pour bloquer la rediffusion de tes images intimes.